De 10.1% en moyenne en France en 1981, le taux des césariennes a atteint 20.2% en 2008.

Pourquoi cette pratique est-elle en augmentation constante ? Dépend-elle toujours d’indications médicales ? Pas sûr …

Pendant la grossesse : une femme enceinte doit s’hydrater afin d’éviter les complications (rétention d’eau, infections urinaires).

L’eau très faiblement minéralisée facilite l’élimination des déchets métaboliques (ceux de la future maman ainsi que ceux du bébé qu’elle porte) sans fatiguer les reins.

Au moment de l’accouchement, la maman doit boire une eau pure, pauvre en nitrates et peu sodée pour compenser les pertes d’eau afin d’éviter la rétention et la prise de poids.

 

Le retard de croissance intra-utérin ou hypotrophie d'un jumeau est la deuxième complication des grossesses gémellaires après la prématurité, tou-chant 20 à 30 % des jumeaux (le plus souvent un seul, rarement les deux). Dans les grossesses gémellaires, le RCIU se définit de deux façons : quand le poids du nouveau-né ou le poids estimé du foetus est situé au dessous du 10ème percentile des courbes de référence réalisées à partir de singletons ou quand, dans un contexte d'inégalité de croissance, le poids estimé du plus petit est in-férieur à 80% du poids estimé du co-jumeau. Une différence de 20 % est asso-ciée dans 50 % des cas à un RCIU.


Certaines causes de RCIU existent dans les grossesses simples et multiples : anomalies chromosomiques, malformations congénitales, maladies généti-ques, infections foetales (rubéole, cytomégalovirus), hypertension maternelle. Certaines causes sont particulières à la grossesse gémellaire : syndrome trans-fuseur-transfusé, développement placentaire "défaillant". Près de 40 % des RCIU sont inexpliqués.

 

La mortalité périnatale est élevée chez les jumeaux (6 fois celle des sin-letons), elle est généralement associée à un petit poids de naissance dû à la prématurité ou au RCIU. Chez les prématurés, la mortalité selon le poids de naissance est plus basse chez les jumeaux, ce qui suggère que pour un même poids les prématurés jumeaux sont plus matures. Les conséquences de l'hypo-trophie (anoxie chronique ou aiguë, complications néonatales, séquelles neu-rologiques) sont les mêmes pour les jumeaux et pour les singletons. Le taux de mortalité est plus élevée si c'est J2 l'hypotrophie, le facteur de souffrance per-natale intervenant. Lorsque la discordance de croissance est supérieure à 25 %, le risque de mort in utero du plus petit est multiplié par 6,5 par rapport aux jumeaux non discordants, le risque de mort périnatale est 2,5 fois plus im-portant et est étroitement lié à l'importance de la discordance surtout si les sexes des foetus sont identiques.

De 10.1% en moyenne en France en 1981, le taux des césariennes a atteint 20.2% en 2008.
Pourquoi cette pratique est-elle en augmentation constante ? Dépend-elle toujours d’indications médicales ? Pas sûr …

 

Marie-Odile HELME – Journal de la Mutuelle du Midi n°124.